vendredi 16 janvier 2009

Planche livre



mercredi 14 janvier 2009

Dernière version du livre













Instructions pour le parfait petit lecteur


Couverture minimale dans laquelle le lecteur découvre la notion d'iceberg. Ensuite il entre dans un fragment de cette "gestuelle cachée", pleine page. Deuxième découverte, il s'agira donc du corps et plus précisément des mains et du visage. Ainsi les notes prises du quotidien sont organisés selon cette ligne imaginaire de l'iceberg. La part cachée de l'iceberg mis en relation avec cet effet miroir du récit me donne la possibilité d'instaurer un nouveau niveau de lecture et donc de compréhension du sujet. Au dessus de cette ligne mes notes, en dessous un extrait de S.freud, Psychopathologie de la vie quotidienne. 


Livre en 16 pages.

Typo Futura médium, corps 10.







mercredi 7 janvier 2009

14,5 X 20






Nouvelle propositon de mise en page au format, 
en 8 pages. Le dépliant pli bagage
à voir...

Le mot "iceberg" un peu trop omniprésent dans mon ancienne version, apparaît ici sur la couverture et non plus mêlé aux visuels. Juxtaposition et jeux entre récit et photographies en double pages.

jeudi 18 décembre 2008


Récit autour d'une gestuelle dite "parasite"

Voici un premier rendu graphique du cheminement auquel le lecteur sera confronté dès qu'il commencera sa lecture. Parcourt dans lequel le regard devra entrer dans un processus où il lui arrivera d'être perdu ou bien confronté à un schéma circulaire qui va assez vite le "fatiguer" 

mardi 16 décembre 2008


Mon livre, Espace en construction...

Il est donc question dans mon livret de parcourir un espace, celui-ci est divisé en 4 , pliages à découvrir dans un premier temps typographiquement, un jeu de paranoÏa s'installe progressivement chez le lecteur. Mes notes de l'expérience ainsi que ma lecture sur les actes symptomatiques de Freud y sont ici utilisé dans ce cheminement. Et tandis que le lecteur dépli le livret il parcourt mentalement la notion qu'il va découvrir à l'intérieur du livret grâce aux visuels, sorte de poster autour des gestes qui parasite notre quotidien. Une vue d'ensemble de ces gestes amène un jeu de série et donc de répétition dont il est question dans ma démarche première face à la définition du quotidien que je m'étais faite.

Il s'agit maintenant de trouver le mot juste face à ce que j'ai à dire du quotidien.

En somme, comme nous l'avons vu vendredi dernier, le mot central de mon "poster" doit être bien réfléchi (mon premier essai avec le mot quotidien n'étant évidemment pas pertinent). Mon texte apportant des indications sur le corps dans son quotidien, mes images montres clairement une gestuelle, il n'est donc pas question de me répéter mais au contraire d'apporter une ouverture à mon projet. J'ai donc pensé que les mots suivants pourraient peut-être correspondre: Invisible ou inconscient ?? Il est fondamental que je me fixe rapidement sur ce mot car il va conditionner mes photographies.  

Après reflexion avec Mme Labiche, ni l'un ni l'autre ne correspondent, ils en disent trop.
Il faut réfléchir à des mots qui complèteraient les images pour parvenir au sens voulu
Sens des images + sens du mot = sens du visuel en son entier
1 + 1 = 3

Observer le rapport entre l'image et le texte et le sens qui en découle.

Second brainstorming: 
Observation, focalisation, gestuelle, parasite, corps, mains, ponctuer, locomotion, vitrine, silence, confessions...

Et enfin le mot ICEBERG amenant un troisième niveau de lecture à mon propos. L'idée de froideur, d'impassibilité, de silence, de danger me semble interessant. 
Si l'on prend sa définition brute: la partie cachée (ou immergée) d’un iceberg exprime que ce qui est caché est bien plus important que la partie apparente ou visible. 

J'ai trouvé que celui ci amenait exactement ce dont je souhaitais parler à travers cette expérience, c'est à dire d'un coté mes visuels qui rendent visible/lisible ces "gestes", puis mon récit qui apporte l'explication du pourquoi de ces gestes involontaires. 

mardi 9 décembre 2008

Nouvelle référence "le geste à l'oeuvre"


Gestes à l’oeuvre Barbara FORMIS (dir.)

De l’incidence éditions

Les textes réunis dans ce recueil affirment la pertinence de l’idée de geste et en décrivent la méthode : l’intempestif, l’impersonnel, l’incidence. Ces essais permettent ainsi le croisement de différentes pratiques gestuelles dans le champ de l’art et de la théorie philosophique. Que ce soit dans la vie quotidienne ou dans l’art, le geste se confronte toujours à l’oeuvre ou au fait dont il est le principe. Que se passe t’il quand le geste est oeuvre ? Quand son « oeuvrer » n’est plus réduit à un résultat mais maintenu intact dans son état de « faire ? Une ouverture sur une complexité théorique du geste et de ses possibilités chorégraphiques s’affirme. Gestes à l’oeuvre maintient les gestes dans leur caractère intrinsèquement pluriel : un geste se compose en effet d’une myriade de micro gestes, d’une somme incalculable d’ajustements corporels qui viennent former imperceptiblement ce qui apparaît comme un geste, son unité se révèle fragile et se dissout dans une infinitude potentielle de petits gestes. Voici donc ce qui constitue à la fois la problématique et le pari de cet ouvrage : rendre compte des gestes, de l’actualité tangible du faire et de l’identification possible entre le concept de geste et celui d’oeuvre d’art. Quand le geste est oeuvre, cette dernière ne disparaît pas pour autant : elle existe en tant que processus et expérience. Ainsi les différentes disciplines convoquées dans cet ouvrage (danse, peinture, cinéma, performances, sport, philosophie...) placent l’oeuvre dans le geste et mettent le geste à l’oeuvre.